Martinique "Madinina"

Martinique "Madinina"
La Martinique fait partie des Antilles françaises et constitue, depuis 1946, un département français d'outre-mer (c.-à-d. un DOM). Avec une superficie de 1100 km², mesurant 70 km de long et environ 30 km de large, la Martinique est le plus petit des départements d'outre-mer. La Martinique, comme la Guadeloupe, est située au coeur de l'arc des Petites Antilles dans la mer des Caraïbes, à égale distance des côtes du Venezuela et de l'île d'Haïti.

Contrairement à la Guadeloupe qui forme un archipel de huit îles, la Martinique ne constitue qu'une seule île . La Martinique et la Guadeloupe sont séparées l'une de l'autre par une île non française: l'île de la Dominique (de langue anglaise) appelée aussi «la Dominique». Ainsi, les deux voisines les plus proches de la Martinique sont les îles anglophones de la Dominique (au nord) et de Sainte-Lucie (au sud).

La ville de Fort-de-France est la capitale administrative, mais elle représente également le centre économique de ce département français d'outre-mer. On ne compte que trois villes importantes: outre Fort-de-France (94 050 habitants), ce sont les villes de Le Lamentin (35 007 habitants) et de Schoelcher (20 815 habitants).

En tant que département français, la Martinique fait partie de l'Union européenne au sein de laquelle elle constitue une «région ultrapériphérique». À ce titre, elle bénéficie de «mesures spécifiques» qui adaptent le droit communautaire en tenant compte des caractéristiques et contraintes particulières de la région. L'État français est représenté par le préfet établi à Fort-de-France et trois sous-préfets à Trinité, au Marin et à Saint-Pierre.

# Posté le mardi 30 août 2005 18:40

La Guyane "Guayana"

La Guyane "Guayana"
En 1643, Cayenne est fondée par une Compagnie normande. Vingt ans plus tard, Colbert organise la colonisation de la Guyane. En 1677, disputée aux Anglais et aux Hollandais, elle est définitivement reconquise par l'amiral d'Estrées. Au XVIIIe siècle, la Guyane est une terre de missions jésuites et de cultures tropicales (café et cacao). La région est le point de départ d'ambitieuses tentatives de colonisation qui échouent toutes à cause du climat.

De 1794 à 1805, la Guyane sert de lieu de déportation politique. De 1809 à 1817, occupé par la Grande-Bretagne, convoité par le Portugal, le pays est rendu à la France par les traités de 1814 et de 1817. En 1848, l'esclavage est aboli. Entre 1852 et 1953, plus de 90 000 hommes et femmes traînent leurs chaînes en Guyane dans la souffrance et l'humiliation. La plupart y trouvent la mort. A partir de 1855, la ruée vers l'or achève de déstabiliser l'économie locale, sans réel profit pour la colonie, même si elle a permis la constitution de grandes fortunes privées. En 1895, après les incidents frontaliers de Mapa, tout le territoire compris entre l'Amazone et l'Oyapock est attribué au Brésil.

En 1914, on se souvient opportunément que les Guyanais sont Français... un grand nombre , parti en France pour la première fois de son existence, mourra dans les tranchées de Picardie, dans un pays dont il ignorait le climat, les paysages et les mentalités. Pendant la seconde guerre mondiale, la présence des Américains, à l'origine de la construction du camp et de l'aéroport de Rochambeau prouvera que, contrairement à ce que l'on disait et laissait dire, on peut entreprendre quelque chose en Guyane, à condition de s'en donner les moyens et d'en avoir la volonté.

En 1946, la Guyane devient un Département d'Outre-Mer. Décrétée en 1938, la fermeture du bagne devient effective. En 1964, création du Centre Spatial Guyanais à Kourou. En 1983, un Conseil Régional est élu dans le cadre de la loi de décentralisation. Lors des élections législatives de 1993, pour la première fois dans le département, une femme est élue député.
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# Posté le mardi 30 août 2005 18:44

Modifié le vendredi 30 septembre 2005 08:42

La Guadeloupe "Gwada"

La Guadeloupe "Gwada"
La Guadeloupe fut découverte le 4 novembre 1493 par Christophe Colomb. Le nom de l'île fut donné par ce dernier lors de son débarquement à Sainte-Marie de la Capesterre, pour rendre hommage à "Santé Maria de Guadeloupe de Estramadura". L'île était à l'époque peuplée par les indiens Caraïbes, peuple guerrier originaire de la région du Venezuela. Ils appelaient alors leur île"Caloucæra" ou "Karukéra", ce qui signifiait "l'île aux belles eaux". Les Caraïbes avaient chassé les Arawaks ou Taïnos, peuple plus pacifique établi dans les îles depuis la fin du IIIème siècle jusqu'au IXème siècle.
Les indiens furent vite décimés par les premiers colons espagnols, les épidémies, et l'alcool


Elle fut occupée par la Compagnie des Iles de l'Amérique le 28 juin 1635 (les premiers Français), puis par la Compagnie des Indes occidentales en 1666. Elle revint à la Couronne en 1674.

En 1644, commença la culture de la canne à sucre, assurant ainsi la prospérité de l'île.
Aucun esclave noir n'y fut importé dans les dépendances de la Guadeloupe, l'île sèche de la Désirade, l'archipel des Saintes et Saint Barthélémy, le manque de surface agricole n'a jamais permis la culture de la canne à sucre. De ce fait la population blanche d'origine ne connut jamais le métissage comme les Marie Galantais. Les Saintois et les Saint Barth préservent leur blancheur, garantie essentielle de leur identité culturelle. Il est vrais qu'ils sont les descendants les plus purs de bretons et de normands, marins, flibustiers et colons, installés sur ces rochers qui leur servent de patrie depuis le XVIIème siècle

En 1759, pendant la guerre des Sept ans (1756-1763), la Guadeloupe est occupée par les Anglais qui fondent le port de Pointe à Pitre. En 1763, le traité de Paris met fin à la guerre et restitue la Guadeloupe et la Martinique à la France.
C'est en 1775 que l'île obtient son autonomie vis à vis de la Martinique, et qu'elle se lance dans l'exportation massive de cacao.
La révolution propagent ses idées et provoque la guerre civile dans les îles.

Avec l'abolition de l'esclavage proclamée par la Convention le 4 février 1794, les esclaves se révoltent et les affranchis réclament l'égalité politique. Les Anglais viennent en aide aux propriétaires terriens royalistes et occupent l'île pendant deux mois avant que les Républicains avec à leur tête Victor Hugues, émissaire de la Convention, appuyés par les esclaves et ses 1500 hommes se rendent maîtres de l'île et exécutent beaucoup de royalistes.

En 1802, Napoléon rétablit l'esclavage et poursuit le combat contre les Anglais pour la conquête des îles.

En métropole dès 1842, Lamartine, Barbès et Victor Schoelcher réclament l'émancipation des esclaves, qui aboutira à l'abolition par les décrets du 4 mars et du 27 avril 1848. 87 000 guadeloupéens noirs devenaient citoyens français et délaissèrent, pour une bonne partie, les très durs travaux des champs, la production de sucre tombe de 33000 à 12000 tonnes.

A partir de 1853 les colons de l'époque organisèrent l'immigration de travailleurs libres Hindous, les "coolies", afin de pallier à la crise de main d'œuvre, ce qui enrichit la population de l'île d'une nouvelle ethnie.

En 1912, la population s'élève à 212 000 habitants. Durant la première guerre mondiale, 30 000 Antillais combattent dans les rangs alliés 20 000 d´entre eux furent tués, blessés ou faits prisonniers. 1928 est l'année qui connut le pire cyclone du siècle pour les insulaires.
Deux années après, le régime douanier métropolitain s'applique aux Antilles françaises.
Le 19 mars 1946, l'île devient un département français.

A partir de 1982 avec la mise en place progressive de la décentralisation, les idées indépendantistes faiblissent.

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 08:23

Modifié le vendredi 30 septembre 2005 08:42

La Réunion

La Réunion
Jusqu'au milieu du XVIIème siècle, l'île qu'on n'appelait pas encore la Réunion était inhabitée. Elle a reçu la visite des navigateurs arabes, portugais, anglais, hollandais. Elle était une escale appréciée sur la route du commerce en raison de l'abondance de l'eau douce, à proximité immédiate des rivages. On la retrouve sur de nombreuses cartes, sous des noms divers. Les Français lui ont trouvé une première utilité :celle de prison, ou plutôt de lieu de relégation pour des mutins indésirables à Madagascar. Le royaume tentait alors de prendre pied dans le sud de la Grande Ile, 700 km plus à l'Ouest. En l'an de grâce 1638, la petite île volcanique était devenue Bourbon, "possession du roy". Il avait suffi pour cela d'y planter une pierre gravée sur le littoral (aujourd'hui commune de... La Possession).

Les premiers mutins y sont débarqués en 1643. Ils découvrent une prison de rêve, couverte de forêts, de gibiers et de rivières. Les premiers colons, accompagnés de serviteurs malgaches, s'y installent à partir de 1663. L'intérêt de l'île perdue se révèle progressivement. La Compagnie des Indes Orientales va la gérer d'une main de fer pendant un siècle, jusqu'à sa faillite en 1767. La culture du café se développe, le système de l'esclavage se met en place.

Les colons blancs achètent leur main d'œuvre à des négriers qui arrachent hommes, femmes et enfants aux côtes malgaches et est-africaines. La population blanche des origines, qui avait commencé à se métisser avec ses premiers serviteurs de couleur, femmes malgaches ou indo-portugaises, devient largement minoritaire.

A la fin du XVIIIème siècle, les plantations de café disparaissent rapidement, bientôt remplacées, à partir de 1815, par les champs de cannes à sucre. Pendant la Révolution, l'île a brièvement changé de nom. Les Sans-culottes la rebaptisent Réunion, symbole de la rencontre des troupes révolutionnaires à Paris, en 1790. De 1810 à 1815, elle est ensuite passée sous contrôle anglais, avant d'être rendue au Roi de France.

L' île redevenue Bourbon prospère au XIXème, grâce à la canne. Le "roseau sucré" fait la fortune de la colonie. La lointaine France achète à prix d'or les pains de sucre moulés dans des dizaines d'"usines" attenantes aux propriétés coloniales. Les grands domaines s'étendent, l'intérieur montagneux de l'île est progressivement mis en valeur, les cirques se peuplent.

En 1848, l'esclavage est aboli. Mais la canne nécessite toujours plus de main d'œuvre : appel est fait à des volontaires indiens et africains... dont les conditions d'existence seront bien proches de celles des esclaves.


La société de plantation perdure jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, au rythme des crises de l'économie sucrière. De nouvelles cultures apparaissent. Une orchidée aux formes de liane, venue d'Amérique, fait naître des rêves d'opulence chez les colons : la vanille. Ses gousses séchées s'arrachent sur le Vieux Continent. Mais elle se reproduit mal dans l'île. Jusqu'au jour où un esclave de Sainte-Suzanne, Edmond Albius, découvre un moyen simple et efficace de féconder sa fleur, d'un simple geste de la main.

Les champs de vanille s'étendent, le label "Bourbon" devient une référence mondiale, encore reconnue aujourd'hui. A cette époque, la Réunion découvre également qu'elle peut produire du géranium et du vetiver qui, une fois distillés, donnent des huiles essentielles appréciées des grands parfumeurs. De nouvelles cultures odorantes prospèrent dans les hauteurs propices de l'Ouest et du Sud. Mais la richesse de la terre ne profite pas à tous et les cours sont à la baisse.

La population souffre dans une colonie oubliée. La France préfère miser sur l'immense Madagascar toute proche. Le 19 mars 1946, l'île obtient le statut de Département d'Outre-Mer. Elle devient française à part entière. Le mouvement s'accélère à partir des années 60 :la Réunion s'équipe, la jeunesse s'éduque, l'économie se diversifie et se développe. Le niveau des infrastructures locales n'a aujourd'hui plus rien à envier à la plupart des départements de métropole. Depuis le milieu des années 90, le tourisme rapporte davantage de recettes que la canne à sucre, la vanille, le géranium et le vétiver réunis.

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 08:28

Modifié le vendredi 30 septembre 2005 08:38

Salut à Tous

Salut à Tous
Ce Blog à été crée afin de que tous vous ayez l'occasion de découvrir les dom-tom même à St Etienne...En effet de plus en plus d'étudiants viennent sur la ville de St Etienne!!!, Grâce à çela nous avons la possiblilité, d'organiser des soirées, Sound Système, Zouk, Tropikal Party, West-Indies Party...Sorties dans toutes la france...organisations de manifestions TamBOU KÂ Palé, Mic oppen.... EN espérant que vous allez apprecier n'hésiter pas à me faire part de vos suggestions, photos contacts... par MAil: peoticyanou@msn.com


Pliss Foss!!! Bonne Visite!!

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 08:50

Modifié le lundi 03 octobre 2005 06:02